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Prédéfinis


Les sauteries, c'est pour les animaux... [Ft Sebastian Heargraves]

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Jeu 18 Jan - 18:59
C’était il y a maintenant quelques semaines, mais il avait un souvenir très précis de la soirée.

Fraîchement arrivé au Japon pour signer les différents papiers légaux dans le but d’ouvrir sa succursale dans l’archipel, Odric avait eu un vol presque trop excellent. C’était normal cependant, la classe privée était quelque chose qu’il se permettait à chaque fois, n’appréciant guère voyager avec les autres (et pas uniquement les petites gens), et il n’était pas rare pour lui de réserver son siège mais également les espaces autours afin de se créer une parfaite bulle de sérénité tout en offrant la possibilité notable de se remarquer. Avec quelques tentatives de négociation qui s’achevèrent par un échec de la part des clients japonais, il signa un juteux contrat pour s’offrir l’étage entier d’une tour high-tech récemment construite, offrant une large possibilité à son faste de se manifester.

Après quelques coups de téléphone rapide pour contacter une boîte dans le bâtiment et la décoration intérieur avec laquelle il avait souhaité faire affaire, on lui avait certifié que les travaux de décoration seraient sans doute terminés d’ici trois semaines. C’était parfait… mais il allait devoir trouver des moyens de s’occuper.

Épluchant un peu le net mais également ses contacts, il fut rappelé par un des anciens associés de son père, et fut invité à une prestigieuse soirée dans une penthouse. En effet, le dernier étage d’un hôtel de luxe avait été privatisé et décoré pour l’occasion, et c’était bien contre ses instincts de noble de refuser une telle proposition, d’autant qu’il serait à n’en pas douter reconnu par au moins une personne… Et c’était aussi l’occasion de voir du monde, de flâner et de récupérer des informations sur ses adversaires stratégiques.

Il s’était alors préparé pour l’occasion et avait fait le choix d’un ensemble tape-à-l’œil. Un long costume blanc, parfaitement taillé pour ses propres mesures, ainsi qu’un pantalon de velours blanc, étaient portés afin d’offrir un contraste saisissant à sa chemise à jabot d’un noir mat. Ses chaussures, en cuir lustré au talon recouvert d’une plaquette d’argent, était parfaitement lacées et laissait entrevoir des chaussettes de lin violette. Seule une tâche de couleur vraiment visible autours du cou,   il portait un jabot d’une couleur similaire à la chemise, cintré comme à son habitude d’un anneau d’argent serti d’une améthyste. Un haut de forme de feutre noir ornait sa tête à la chevelure violette à la coiffure simplement tenue par un ruban noir, et était lui aussi seulement entouré d’un ruban violet légèrement pendant sur l’un des côtés. Ses mains, protégées par de fin gants noir, tenaient avec respect et religiosité sa canne en ébène au pommeau et à la pointe d’argent. Il était prêt à se rendre à la soirée.

Le trajet fut relativement long, ayant préféré l’utilisation d’un chauffeur privé, bien qu’il appréciait particulièrement le plaisir de la conduite, il lui fallait arriver de manière remarquable. L’hôtel se rapprochait, haut de plusieurs centaines de mètre. Il fut déposer en bas, le carton de son invitation parfaitement rangé dans la poche intérieur de son pardessus. Il entra, frottant ses pieds sur le tapis à l’entrée et se dirigea vers la réception.


« Bonjour Mons…. »

Il n’eut le temps de terminer ses mots, alors qu’une voix l’interpella sur sa droite.

« Odric ! Monte avec nous ! »

Il se retourna. C’était Kharim, la personne grâce à qui il avait décroché cette invitation, mais il était une chose qu’il n’appréciait pas, c’était qu’on lui coupe la parole.

« Tu m’excuseras un instant Kharim, mais je suis avec Monsieur pour le moment. »

Il se tourna vers son premier interlocuteur.

« Je vous présente mes excuses pour le dérangement et le manque de savoir-être flagrant de Monsieur Demba. »

Puis se dirigea vers Kharim, accompagné de sa femme, Natasha, à qui il prit délicatement la main sur laquelle il déposa un léger baiser dans une légère révérence.

« Natasha, c’est toujours un plaisir que de vous revoir. J’ai peine à croire qu’une femme aussi distinguée que vous puisse encore apprécier la compagnie d’un homme aussi mal élevé. »

Il sourit à pleine dents, puis se tourna vers Kharim et écarta ses bras, les deux hommes s’enlaçant avec amitié.

« Alors, qu’est-ce que tu deviens, vieux pirate ?

- Les affaires vont bon train, mon cher. Et avec tout mon respect, ce n’est pas moi dont les tempes grisonnent, Kharim. »

Le deuxième éclata d’un rire sonore, et tira Odric vers l’ascenseur, accompagné d’une fragrance fruitée. Ce devait être le parfum de Natasha… Ou… Etait-ce réellement celui de Kharim ? Peu importait à Odric, son propre parfum était à base de violette, léger et peu intrusif.

Ils étaient en train de monter.


« Tu étais en train de moisir dans ton manque d’occupation j’imagine ? Je t’ai sorti de la torpeur ?

- Sans doute, oui. Il est vrai que sans toi, je n’aurais pu obtenir cette invitation, tu m’as sauvé la vie... »

Le ton était neutre, mais la pique ironique était clairement présente et compréhensible. L’homme au teint basané n’émit aucun commentaire, gardant son sourire chaud et réel.

« Tu sais, Kharim, je suis navré de pas continuer notre collaboration au Ghana. Je reste persuadé que l’emplacement était bon et que la couverture était suffisante. Personne ne s’est plaint de ces disparitions, que je sache. Et ton tissu était réellement d’une qualité excellente pour notre atelier en Algérie. Père avait bien fait d’investir dedans, cela permet d’élever l’offre et la demande.

- Si tu savais… Marc m’en faisait baver. Et même si au final, ces disparitions sont motivés par ces jeunes gens qui souhaitaient changer de vie et travailler chez nous, il y eu quelques remontés. Et le tissu n’est plus ce qu’il était… Je suis dans l’épice maintenant.

- Je vois. Toujours à l’affût de ce sur quoi tu peux effectuer le meilleur bénéfice ? C’est pour cela que père n’appréciait pas vos conversations… Ton manque de stabilité.

- Ah-ah, et moi je n’ai jamais apprécié son air supérieur. Cependant, les affaires avec lui me manque.

- Si elles te manquent tant, je suis décisionnaire. Signons un contrat, peut-être ?

- Ne me tente pas, gredin ! »

Puis les portes s’ouvrirent. Directement, deux personnes s’approchèrent, et Odric leur donna calmement son manteau qu’il avait ôté durant leur ascension, ainsi que son haut de forme. La bienséance voulait qu’en dehors des Dames, on ne garde pas un couvre-chef dans un bâtiment, quand bien même celui-ci donnait sur une terrasse.

La soirée avança légèrement, et lorsque le mot se fut passé, le concert s’arrêta et une femme d’âge avancé commença à énumérer les « têtes d’affiche » de la soirée. Des concurrents, mais également des connaissances vagues. Ils passèrent tous sur la scène, lâchant des petits mots.


« Et pour finir, celui que nous ne pensions pas accueillir ce soir, merci d’effectuer un tonnerre d’applaudissement à Monsieur Odric Dulys ! »

Il esquissa un sourire narcissique, rapidement contrôlé, alors qu’il avait une flûte d’un grand label de champagne à la main. Il leva doucement celle-ci.

« Mais venez voyons. Ne soyez pas timide ! …. Monsieur Dulys doit-être le dernier né dans l’assemblé, je suis sûre qu’il est gêné devant tant de sagesse et d’expérience. »

Elle rit, puis lui fit signe de s’approcher, ce qu’il fit, au son rythmant des applaudissements et de ses semelles d’argent claquant sur le carrelage. Il s’approcha du socle du micro, et s’en saisit.

« Je vous remercie pour cet accueil. Merci à tout ceux qui me soutiennent et à ceux qui me soutiendront dans le futur. J’ai récupéré la direction d’une société brillante avec un potentiel immense, aussi je souhaite la rendre encore plus prestigieuse. Mesdames, j’imagine que vous enragez toutes de voir vos hommes avec du Dulys sur le corps alors que vous ne trouvez que vaguement peu d’articles pouvant vous aller ? N’ayez crainte. C’est avec exclusivité que je vous dévoile mon souhait de lancer une gamme de prêt à porter féminin aussi prestigieuse que celle que vous jalousez à votre moitié, avec pour centre le magnifique archipel du Japon ! »

De nombreux « Aaaaaah ! » se lancèrent dans la salle, à la fois surprise de plaisir et choquée d’une telle révélation en public.

Il descendit doucement, marche par marche, de la scène en sirotant une ou deux gorgées de champagne afin de rejoindre la fête et de profiter au mieux de la soirée.
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Ven 19 Jan - 13:14

Les sauteries, c'est pour les animaux...
❝ Prémices ❞

Sebastian et Tsukiko • Sebastian est un lord anglais qui a récemment déménagé au Japon afin de demander la belle Tsukiko en mariage. Il a également fait une demande pour devenir professeur à l'U.A.

Situation Initiale • Sebastian et Tsukiko sont interrompus dans les préparatifs de leurs mariage par une invitation à une réception. Afin de permettre à Sebastian de se reposer, Tsukiko insiste à ce qu'ils y assistent.






Odric Dulys • Un jeune français à la tête d'une société de vêtements.


❝ Laisse-moi raconter ❞

Les préparatifs du mariage étaient de plus en plus stressant. Le nombre de choses à gérer s'entassaient à mesure que les contretemps s'accumulaient. Il y eut la valse des traiteurs, les appels d'offre des décorateurs, le lieu du mariage à louer, les listes d'invités... A cela devait s'ajouter les documents à remplir pour que Sebastian obtienne la nationalité japonaise, pour pouvoir enseigner à l'U.A., l'anglais ne s'était plus vraiment reposé depuis bien longtemps. Tsukiko commençait à s'inquiéter pour la santé de son fiancé, et se mit à chercher un moyen de lui permettre de relâcher la pression. Ce fut une invitation à une soirée de la haute société qui fut l'excuse parfaite. Elle avait par la suite insisté pour que Sebastian et elle s'y rendent, prétextant qu'il était important pour lui de se montrer en public, et aussi de rencontrer de nouveaux visages qui pourraient venir remplir la liste des invités. Après tout, le mariage du dernier des Heargraves était un évènement que certains nobles n'auraient manqué pour rien au monde, car c'était un moyen de se montrer en public entouré de personalités. Sebastian ne put refuser l'insistance de son amour, et prit le temps de faire faire une robe sur mesure à Tsukiko, car son vieillissement ralenti lui fermait les portes de nombreux magasins.

La soirée vint enfin, ce qui semblait une véritable libération pour Tsukiko qui n'en pouvait plus de voir Sebastian se torturer sur les préparatifs. Il voulait tant que tout soit parfait qu'il en faisait trop et était particulièrement méticuleux sur le moindre détail. Lorsqu'ils parvinrent à l'étage de la réception, plusieurs regards se tournèrent vers eux, ce qui mit la femme mal à l'aise... cependant la taille et la stature de Sebastian convainc rapidement la foule qu'il était vivement déconseillé de continuer à les fixer d'une manière aussi peu courtoise. Tsukiko portait une magnifique robe rouge sombre brodée d'or. Un pendentif représentant un oiseau ornait son cou et sa coiffure rousse avait été mise en valeur par un coiffeur de renom spécialement engagé par Sebastian. Le résultat avait d'ailleurs octroyé au coiffeur en question d'être accepté comme coiffeur officiel pour le mariage à venir. Sebastian de son coté portait une tenue faite sur mesure également. Il avait laissé son ample manteau à l'entrée, mais gardait un magnifique costume noir surmontant une chemise de qualité supérieure. Un tissu lui couvrait le visage, mais était assez fin pour que Sebastian ne soit pas gênée pour voir. Ce tissu était surtout là pour ne pas indisposer les membres de l'assemblé, le visage de Sebastian n'était pas le plus approprié pour la diplomatie et les relations cordiales. En général il le gardait durant une partie de la soirée, et l'enlevait quelques temps plus tard, pour que ceux s'étant habitué à la forme de son visage ne soit pas effrayé par la révélation de celui-ci. C'était un moyen de créer des liens avant de révéler la monstruosité de son physique. En comparaison de la taille de l'homme, Tsukiko semblait vraiment petite et jeune, si bien qu'on aurait pu croire que Sebastian était venu avec sa fille.

La soirée avança donc doucement. Sebastian se fit servir un peu de champagne et en offrit également une coupe à sa future femme tandis que la foule s'avançait vers la scène. Plusieurs noms furent appelés afin de présenter les nouvelles personnalités présente, puis vint le tour d'une personne dont Sebastian avait déjà entendu parler plusieurs fois. Dulys était en effet une chaine de vêtement qui prenait beaucoup d'ampleur, en particulier dans les milieux aisés. C'était une des chaines les plus à la mode de ces dernières années, et son poids en bourse était plus que conséquent.

Oh, j'ai vu cet homme dans diverses revues et magazines. Il est extrêmement populaire. Son implantation au japon va ouvrir son marché encore d'avantage. Il parait qu'il est français. Peut-être que tu devrais aller à sa rencontre? Après tout, vous êtes tout deux des européens qui vous installez au japon. Je suis sûr que cela vous donne plus de point commun qu'avec la majeure partie des autres invités.

Tsukiko n'avait pas tord. Il était vrai que Sebastian n'avait même pas essayé de s'approcher du moindre convive jusqu'à présent, mais il fallait bien se mêler à la foule. Tout deux se frayèrent donc un chemin en direction du français, afin de pouvoir s'entretenir avec lui. Sebastian n'eut pas de mal à avancer, car les gens se poussaient volontiers devant un homme aussi imposant. Une fois qu'il parvint à lui faire face, Sebastian se présenta respectueusement. Il lui fallait une raison pour l'aborder, et Sebastian en trouva une rapidement.

Bonsoir, monsieur Dulys. Je me nomme Sebastian Heargraves, et voici ma fiancée, Tsukiko. Pardonnez moi de vous interpeller d'une manière aussi cavalière, c'est assez rude de ma part. Il semblerait que votre annonce a été très positivement reçue. J'ai cru comprendre que vous alliez vous implanter au japon. Puis-je savoir quand votre nouvelle gamme serait disponible? Je ne suis pas habituellement le plus à la pointe en matière de mode, mais je suis en train d'organiser mon mariage avec ma bien aimée, et je pense pouvoir dire sans trop vous jeter de fleurs que vous êtes les couturiers les plus populaires du moment. Rien n'est trop beau pour elle à mes yeux.

Tsukiko semblait rougir devant tant de compliments venant de son futur mari, puis elle s'adressa au jeune homme à son tour.

Je suis enchantée de vous rencontrer également, Monsieur Dulys. J'aurais aimé rajouter une chose à ce qu'à dit mon fiancé. J'aimerais beaucoup porter une de vos robes. Sebastian n'est pas porté sur la mode, mais j'ai suivi votre dernière collection avec attention. J'ai également entendu divers compliments concernant la qualité de vos tissus et de vos finitions. Les revues spécialisées ne tarissent pas d'éloges à votre sujet. De fait votre implantation au Japon sera une bouffée d'air pour nous. Après tout, ne dit-on pas que la France est le pays de la mode? J'ai hâte de voir ce que vous aller nous apporter du vieux continent.


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Ven 19 Jan - 21:39
L’ovation s’était doucement tut, et alors qu’il était en train de boire délicatement le liquide à bulle, il se rendit presque compte du nombre de regards portés sur lui. De nombreux groupes s’étaient en effet formés dans sa périphérie proche, à trois, quatre ou plus, et tous parlaient à voix mi-basse, de sorte que le brouhaha ambiant cachait totalement ce qui pouvait se dire sur lui. Son regard croisa plusieurs fois celui de ces autres personnes, et les réactions étaient variées, mais toutes élogieuses : sourires gênés, regards aguicheurs appuyés, rires nerveux… en soit, c’était assez amusant pour lui de créer à nouveau l’émoi parmi ses… semblables. Il faut s’avouer que diriger un tel Empire à moins de vingt-cinq ans, bien que cela ne faisait que quelques mois, étaient quelque chose qui en disait long sur la parti que le jeune Dulys pouvait être.

Il se laissa doucement aller à ces pensées enjouées, se délectant avec plaisir de la passion que cela aurait déchaîné chez son père… cet espèce d’abruti… Il fut tirer, sans doute un sourire sadique sur les lèvres, de sa rêverie, adoptant immédiatement une attitude neutre noble, le regard amical et les lèvres tirées vers le haut. Deux personnes venaient de se présenter à lui. Une jeune femme, rousse, aux formes généreuses et au visage cristallin, vêtue d’une robe rouge flamboyante mettant fortement en valeur son côté… charnel, et un… ‘’homme’’, le toisant de sa stature gigantesque, de son costume ancien et presque abîmé, une forme de visage bestiale voilée par un simple tissu rouge brodé.

Ils se présentèrent comme un couple. L’homme prit la parole en premier, se présentant comme étant Sebastian Heargraves. Aucune information n’était réellement intéressante, quelques banalités dans les premiers mots, comme le fait que sa nouvelle avait été bien perçue… qui aurait osé mettre en doute la réception de celle-ci ? Cela fait des années que le Japon est un pays intéressant à coloniser pour son marché, et son abruti de père avait toujours daigné refuser ses arguments, le réprimandant d’ailleurs pour son « manque de clarté et d’expérience ». A son tour de nourrir les vers, à cet insecte. Cependant, un détail important le rappela à l’écoute sérieuse de ce qu’on lui disait. Un mariage ? Si ces personnes sont ici, le mariage sera sans aucun doute pompeux et riche… ce serait le parfait évènement pour montrer le savoir de sa société sur l’habillement féminin et ainsi briser les derniers doutes qui peuvent encore se penser.

A peine eut-il fini, que ce fut au tours de la jeune femme, qui étrangement, elle, ne se présenta pas. Elle rajouta une couche de cirage, les éloges, tout l’attirail. Elle présenta encore une fois les faits qu’il avait juste à l’instant énuméré, sans grande utilité supplémentaire. Il inclina doucement la tête par politesse, marquant ainsi son intérêt, et lorsque le couple termina, il prit doucement la parole.


« Merci à vous deux. Bien que ce soit inutile, laissez moi me représenter. Odric Dulys, président de Dulys. Je note avec joie et intérêt votre plaisir approbatif de me voir ouvrir une nouvelle branche au Japon. J’estime que c’est un pays merveilleux que nous n’avons que trop laissé de côté, à la volonté de l’ancienne direction. »

Il marqua un temps mort, prenant une simple gorgée de champagne, avant de continuer :

« J’ai en effet ouï quelques fois que j’étais considéré comme le meilleur couturier au monde. Entre vous et moi, je n’ai aucun talent en couture. J’ai simplement cette fibre artistique innée pour ce qui est ‘’universellement’’ beau à regarder, bien que je n’apprécie guère cette manière de penser à ce propos. Et n’ayez crainte, Monsieur Heargraves, votre interruption n’est en rien cavalière, bien au contraire, elle est salvatrice. Les regards ont cessés depuis votre arrivé, et je sentais mes jambes commencer à se dérober sous tant de poids. Et pour cela je vous en remercie. »

Il tira un fin sourire charmeur, pouffant doucement, et reprit :

« Vous souhaitez continuer à pratiquer le Japonais, ou bien souhaitez vous passer à l’Anglais ? »

Il attendit calmement la réponse, et continua dans la langue souhaitée :

« Quant à votre question à propos de notre ligne féminine, les premiers croquis sont déjà en cours de réalisation physique. Nous sommes à la recherche de plusieurs mannequins, peu importe l’ethnie, afin de réaliser les shooting photographiques pour égayer nos catalogues. Votre mariage est-il pour bientôt ? Madame pourrait passer dans un futur proche à l’hôtel où je réside actuellement afin d’y rencontrer quelqu’un pour qui j’ai une grande estime et qui saura effectuer un travail parfait sur-mesure. Le tout bien entendu offert par l’humble directeur de l’entreprise, cela va de soit. »

Il inclina doucement la tête, avant de reprendre une gorgée de champagne. Il ne fixait pas le même interlocuteur trop longtemps des yeux, bien qu’il se sentait plus attiré par la jeune femme que part l’homme. Non pas que sa stature et la forme bestiale de son visage le dérangeaient, bien au contraire, mais il était bien plus friand des formes féminines...
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Lun 22 Jan - 14:16

Les sauteries, c'est pour les animaux...
❝ Prémices ❞

Sebastian et Tsukiko • Sebastian est un lord anglais qui a récemment déménagé au Japon afin de demander la belle Tsukiko en mariage. Il a également fait une demande pour devenir professeur à l'U.A.

Situation Initiale • Sebastian et Tsukiko sont interrompus dans les préparatifs de leurs mariage par une invitation à une réception. Afin de permettre à Sebastian de se reposer, Tsukiko insiste à ce qu'ils y assistent.






Odric Dulys • Un jeune français à la tête d'une société de vêtements.


❝ Laisse-moi raconter ❞

Sebastian écouta le français se présenter, puis se mit à parler de son entreprise. Tsukiko buvait littéralement ses paroles, acquiesçant sans raison notable au fur et à mesure qu'il lui expliquait en détail son point de vue sur sa propre entreprise, Sebastian commençait à se dire que ce jeune homme pouvait parfois paraitre prétentieux. Il invita toutefois sa future femme à le rejoindre dans son hôtel, ce qui la fit légèrement rougir. Elle ne s'attendait pas vraiment à une réaction aussi positive. Cependant, Sebastian se plaça alors en avant, imposant sa présence entre lui et Tsukiko. Il ne cherchait pas vraiment à faire peur, mais simplement à montrer à l'homme que quoi qu'il ne fallait pas l'oublier, et qu'il ne comptait pas laisser sa femme se faire charmer par les mots. Cependant, il garda son calme suite à ce geste, restant parfaitement maitre de lui-même. Ce fut lui qui reprit la parole.

Nous passeront. Je pense que nous pourrons convenir d'une date pour faire nos essais. J'ai hâte de voir quels miracles vous serez capable de produire.

Bien malgré lui, Sebastian se laissait dépasser par son coté protecteur. Ce fut donc le moment pour Tsukiko de tenter de faire se rapprocher les deux européens.

Veuillez m'excuser un instant, je vais aller nous chercher à boire.

Elle disparut alors quasi instantanément dans la foule, laissant Sebastian avec la couturier. Le héros regarda son verre de champagne encore à moitié plein et laissa échapper un petit soupire. C'était une excuse un peu facile, mais bon... Sebastian se tourna donc vers la vue de la ville japonaise au loin dans la nuit. La nuit était magnifique, et le temps clair permettait de voir jusqu'à l'horizon.

Excusez ma fiancée. Elle est adorable, mais n'a pas été élevée dans l'aristocratie. Et j'avoue me plaire d'avantage à l'idée de vivre à ses cotés que dans le manoir familial en Angleterre. Vous êtes européen également, non? Français à ce que j'ai cru comprendre?

Le britannique ne savait pas vraiment quoi dire. Il n'était pas vraiment habitué aux interactions sociales. Il se tourna cependant en direction de son interlocuteur.

Il semblerait que nous nous lancions tout deux dans une nouvelle aventure sur cette archipel. Moi j'ai mon mariage et mon inscription en tant que professeur, et vous avez votre entreprise s'implantant ici. Espérons que nos deux aventures nous soit prospèrent.

Ce fut sur ces mots que Sebastian leva son verre comme pour porter un toast à leurs réussites lorsqu'un courant d'air fit se relever le tissu sur son visage, révélant alors son visage à l'allure d'un crâne de canidé.


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Jeu 25 Jan - 18:50
Il avait bien senti que son discours était bien plus apprécié de la jeune femme que de l’homme. Qu’à cela ne tienne, Odric savait comment gérer la situation. Il avait sans aucune réaction admiré l’animal s’approcher en des tentatives pitoyables de virilité et de dominance tout en statuant que la jeune femme ne passerait pas sans la présence de son mari. Le jeune français jubila intérieurement. De quoi avait-il peur ?

La jeune femme sentie également un brin de tension, et malgré les flûtes à plus de demi-plein des deux hommes, elle prétexta d’aller chercher de quoi boire. Une future gentille et docile femme au foyer pour un homme à l’aspect canin. Un chien et une chienne, en somme.

Odric pouffa doucement à cette pensé. Puis Sebastian commença à raconter à quel point une vie simple avec sa femme serait meilleur pour lui plutôt que de vivre la grande vie à laquelle il avait été destiné. Grand bien lui fasse après tout, chacun agit de la manière dont-il pense juste, même si c’est parfaitement stupide.

Et à nouveau, l’homme semblait sur la touche niveau discussion. Il avait l’air d’agir naturellement quand il s’agissait de tentatives d’intimidation, mais lorsqu’il en arrivait à un brin de sociabilisation, il n’était plus apte à rien. Il se tourna vers Odric, puis lâcha quelques banalités sur leur nouvelle vie à deux, ici au Japon. A dire vrai, pour Odric, c’était un simple moyen de resserrer sa main-mise sur la haute société. Au plus les grandes gens parleraient de lui, au plus les bénéfices de son entreprise décolleraient, et au plus il aurait la possibilité de réaliser ses objectifs. Mais l’heure n’était pas à l’extase, elle était à la discussion. Sebastian pourrait-il être un allié intéressant, ou bien serait-il simplement un chien. Un ennemi, bien qu’il en doutait, pouvait également être envisagé.

Alors que le jeune Français sortit de ses pensées au toast porté par Sebastian, une légère brise souleva le fin voile rouge.

La vision d’effroi aurait pu choquer beaucoup de personnes, et à raison. Un crâne blanc, dénué de toute chair, de tout poil, presque poli, à l’allure d’un canidé, aurait pu semblé mort en l’absence des deux légères lueurs rouges qui brillaient au fond de ses orbites vides et austères. Une vision de l’enfer, personnifiée sur terre, ou presque. Mais cela n’émut même pas Odric, qui se contenta de lever son verre, laissant son compagnon à sa gêne, si il pouvait encore en ressentir, de montrer une telle monstruosité en publique. Un instant, une seconde peut-être, passa alors que le Français venait d’absorber une gorgée de plus du précieux liquide à bulles.


« J’ai déjà vu cela quelque part. Vous lui ressemblez tant. J’imagine qu’il s’agit de votre Alter, n’est-ce pas ? Lui êtes vous semblable ? »

Odric sourit doucement, d’un sourire calme et compréhensif.

« Je vous présente mes plus plates excuses, Sir Heargraves. Je peux comprendre que cela vous mette mal à l’aise en publique. Mais vous ne devriez pas vous cacher. Vous avez la réponse devant vos yeux, votre tendre épouse a su voir outre ce masque que vous n’avez pas choisi de porter. »

Il tourna son regard vers la ville, comme faisant écho au geste d’il y a peu de son interlocuteur.

« Vous savez… je vous jalouserai presque. Vous avez la chance d’être touché par une certaine grâce divine. Vous m’êtes supérieur en beaucoup de point, je puis l’affirmer sans hésitation. »

Il regarda avec détresse le fond de sa flûte, avant de continuer, comme pour lui :

« Un humain sur cinq… Vingt pourcents de la population… Quand d’autres ont l’insigne honneur de devenir des créatures d’une mythologie révolue et de goûter à une fraction de la puissance qu’on leur accordait alors... »

Il garda la pose un instant, offrant à la vue un tableau d’amertume sincère et de triste prise de conscience, avant de relever la tête, effaçant ces impressions, qui ne cessaient pourtant de se refléter dans ses yeux, puis osa la question :

« Avec tout le respect qui vous est du, puis-je vous demander jusqu’où va la ressemblance ? »
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Lun 16 Avr - 23:51

Les sauteries, c'est pour les animaux...
❝ Prémices ❞

Sebastian et Tsukiko • Sebastian est un lord anglais qui a récemment déménagé au Japon afin de demander la belle Tsukiko en mariage. Il a également fait une demande pour devenir professeur à l'U.A.

Situation Initiale • Sebastian et Tsukiko sont interrompus dans les préparatifs de leurs mariage par une invitation à une réception. Afin de permettre à Sebastian de se reposer, Tsukiko insiste à ce qu'ils y assistent.






Odric Dulys • Un jeune français à la tête d'une société de vêtements.


❝ Laisse-moi raconter ❞

L'homme semble stupéfait en apercevant le visage de Sebastian, mais en rien il ne sembla terrifié. Par le passé, le héros avait provoqué des cris et des haut le coeur à cause de son apparence. Cependant le français ne semblait pas vraiment impressionné outre mesure. Bien au contraire, il se mit à complimenter le britannique. Il se mit alors à lui poser quelques questions sur son alter. Il voulait en connaitre la limite. C'était une requête étrange, mais amusante. Sebastian s'accorda donc d'en parler un peu.

Ne comptez pas sur moi pour vous faire une démonstration en ces lieux. A moins que vous ne souhaitiez écourter cette soirée dans les cris d'effroi. Cependant je peux vous en parler. Il se trouve que mon alter m'accorde beaucoup de la créature de folklore. Force, vitesse, combattivité. J'obtiens également des griffes et des crocs dignes d'un monstre de légendes. Mais malheureusement j'emporte également avec moi sa malédiction. Je dois sans cesse me contrôler et limiter au maximum les risques pour ne pas devenir une créature sanguinaire. Le Wendigo n'est pas un gentil chien qu'on dresse. C'est une bête maléfique qu'il faut sans arrêt sceller via des moyens détournés. Je garde le Wendgo enfermé même si je lui emprunte sa force régulièrement. Pendant de nombreuses années, j'ai fui la population pour ne pas le laisser devenir un danger... mais un jour...

L'anglais descendit alors le reste de sa coupe d'un seul trait avant de s'en retourner vers son interlocuteur. Le monstre se tourna alors vers la salle. De sa taille il pouvait voir sa femme. Elle s'était saisie d'un plateau qu'elle remplissait de petits fours et sur lequel deux nouvelles coupes de champagne étaient posées.

Un jour, le Wendigo m'a permis de sauver une jeune femme... une petite princesse digne d'un compte de fée. Le genre de compte qu'on raconte aux enfants sur la valeur de l'amour par delà les apparences. Et aujourd'hui, cette belle va épouser la bête que le Wendigo et moi formons.


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Jeu 17 Mai - 13:44
Ainsi donc, Heartgrave et son Alter étaient proches des comptes et légendes… Intéressant, s’il en est. Odric sourit doucement alors que son interlocuteur commençait à énumérer ses avantages, sa supériorité, sa vitesse, sa force, sa combativité. Mais le point le plus important pour le jeune Français était tout le côté désagréable. Si le sang monte trop, le Wendigo devrait donc prendre le contrôle et Sebastian, et son esprit très certainement réfléchi, devrait disparaître au profil d’une rage brute, sanguinaire et difficilement contrôlable… sans l’être impossible.

L’Anglais se plaignit de sa situation, lui qui avait un Alter d’une puissance non négligeable, alors qu’Odric venait à l’instant de lui faire comprendre qu’il n’avait pas eu la chance d’en avoir… ce n’était pas vrai, mais ce n’était pas non plus une réalité indispensable.  Il observa le « Maudit » vider son verre, puis se tourner vers la salle, alors qu’une lueur mauvaise brilla un instant dans les yeux du président Dulys. Il sembla chercher et trouver rapidement quelqu’un. En suivant la direction du regard, Odric compris. Sa Femme. Elle avait pris un plateau d’argent qu’elle était en train de couvrir de petits fours et d’une paire de coupes de champagne.

Puis il continua, parlant du fait que le Wendigo l’avait aider à sauver sa future femme. Erk… encore une histoire à l’eau de rose dont Odric se serait bien passé. Tout ceci empestait l’amour à moitié zoophile, une créature aussi contre-nature que Sebastian devrait ne jamais avoir la possibilité de ressentir de l’amour. Mais bien que la pensé lui traversait l’esprit, il garda une contenance exemplaire, finissant également sa coupe de champagne, avant d’ouvrir doucement les lèvres.


« Je vois. Vous savez, je suis heureux que des gens tels que vous soient capable de contrôler de ‘’sombres pouvoirs’’, et surtout, qu’ils utilisent ce pouvoir pour protéger les gens. Je ne suis arrivé que récemment ici, mais j’ai entendu parler de ce… Stain, je crois ? C’est quelque chose d’horrible, personne ne devrait souhaiter un jour de vouloir détruire l’ordre établit par des moyens aussi cruels. »

Il pouffa doucement.

« Attention, je ne dis pas que je suis contre le changement. Il y a simplement des manières de le faire, et j’essaye d’influer dans ce sens autant qu’il m’est possible en proposant mes produits de qualité à plus de monde, afin que les hauts vêtements de marque ne soient plus que le signe d’une supériorité quelconque. »

Il rit d’autant plus…

« Enfin… Bien entendu, Dulys restera limité aux personnes aisées. D’autres branches seront ouvertes sous un autre nom. »

Puis s’arrêta.

« Je… n’aurais pas dû vous dire ceci. L’alcool commence à faire son effet, il semblerait. Mes excuses, Sir Heargraves. »

Le jeune français se retourna vers la ville, dont les milles lumières brillaient comme autant d’échos aux étoiles qui maculaient la voute céleste. Un jour, le monde s’écroulerait, et il profitera de la renommée de son entreprise pour participer aux nouvelles fondations. Mais pour le moment, il fallait faire profil bas, et simplement agir comme un homme d’affaires.

« Vous avez parlé plusieurs fois de votre mariage, et mon offre tient toujours pour la robe. Auriez-vous une date à me donner pour la dead-line ? J’aimerai avoir le temps de concevoir quelque chose d’unique et de supérieur. Telle une œuvre-d ’art, vous voyez ? »

Puis il observa la jeune future mariée revenir vers eux. C’est vrai qu’elle était belle. Odric ferma les yeux, avant de continuer.

« Vous pratiquez une activité particulière ? A part votre carrière de professeur, j’entends. Je déduis de par votre statut que vous avez reçu une éducation de gentilhomme ? Les arcanes de l’escrime vous parlent peut-être un peu ? Ce n’est pas chose aisé à trouver dans l’Archipel du Japon. »

Il s’arrêta, serrant le pommeau d’argent de sa canne, remettant son jabot droit, regardant rapidement l’heure à sa montre à gousset ciselée.
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