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Coup de coeur

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- Alors qu'il exécutait son stage, un élève a été retrouvé carbonisé parmi les décombres. Bien que sous le choc, la police a continué à mener une enquête formelle sur les faits entourant l'équipe de leur maître de stage, Blazing Eye. (Event 2)
- Les malfaiteurs ont été arrêtés durant leurs assauts. Il s'agirait des non moins fameux M.Compress et de ce que les journaux ont nommé "le Démon souriant". (Event 2)
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- Un club de football américain est en train de se former! On dit que des paris ont été formés sur différents joueurs! En bien comme en mal...
- On aurait vu deux silhouettes rôder près de U.A...L'une d'elle était monstrueuse! Un couvre-feu est imposé pourtant... (Août).
- Le dimanche, on déconseille d'entrer dans les parcs! Attention, les chiens mordent sans raison! (Rumeur d'août)
-Des étudiants auraient été aperçus près d'une boutique de figurines par un étudiant de U.A. On dit qu'ils sont en deuxième année et qu'ils se cacheraient depuis...sont-ils en couple? Qui sont les geeks?!

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Notre Histoire

Année 2045. 80% de la population a développé des pouvoirs surnaturels, surnommés Alter. Certains les utilisèrent pour semer le chaos, détruire ou réaliser des activités illégales.
D'autres, à l'inverse, utilisèrent leurs nouvelles capacités pour sauver la veuve et l'orphelin, rendant réel le métier autrefois fantasmé de Super-héros, qui devint, au fur et à mesure, une activité reconnue par l'état. C'est ainsi que des écoles se spécialisèrent dans l'éducation de nouveaux justiciers, prêts à affronter ceux bravant la loi : les vilains. La suite

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Prédéfinis


Un entretien non prévu! [Kioshi & Morgane]

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Dim 16 Sep - 6:41
- Thomas! Ce soir, je fais à manger !

De retour à la maison après avoir été faire quelque course, je ne saurai décidément jamais comment ce dernier a fait pour trouver un appartement proche du centre-ville. Je retire mes chaussures de mes pieds avant de rentrer dans le couloir principal de l'appartement. Celui-ci était composé d'un salon avec une cuisine rattaché derrière un bar, de deux chambres très petite et d'une salle de bain accompagné de WC à l'intérieur. C'est très petit, mais c'était chez nous.

- Bonsoir ! Pourquoi cette envie d'un coup ? Et tu rentres assez tard...

J'entends sa voix dans le salon, je viens donc le rejoindre et lui montre avec fierté un sac plastique remplis de produit alimentaire ! Il m'en répondit d'un simple hochement de tête et un " D'accord. ". Je me décale donc dans la cuisine et je sors les courses du sachet tout en commençant à allumer une page internet avec une recette. Je ne mis pas connais pas forcément beaucoup en cuisine, mais la recette semble simple à faire ! Des pâtes avec une sauce carbonara...

- Tu va faire quoi?

- Tu verra c'est un mystère!

Thomas se leva du canapé dans lequel il était assis et il vient me rejoindre en sortant de sa poche un morceau de papier et un stylo. Il commença ensuite à écrire dessus tout en m'expliquant.

- On dit un secret et non un mystère dans ce genre de phrase. Le mystère est quelque chose d’incompréhensible. Je te note comment il s'écrit dessus et tu n'oublieras pas la différence, c'est bien compris ?

Il posa sa grande main sur mes cheveux, tel est son petit signe qu'il montrait qu'il était heureux. Je pris son papier et le rangeai dans l'une de mes poches, je devrais le noter dans mon carnet une fois que j'aurais fini de préparer le repas.

- Zut !

En relisant la recette de la sauce, je remarque avoir oublié de prendre les herbes qui complémente le tout! Et je veux faire la chose bien... Alors je ne perds pas une seconde de plus et je retourne enfiler mes chaussures pour chercher ce qui me manque. Il est déjà, tard donc je ne devrais pas trop tarder.

- Tu vas où Morgane ?

- J'ai oublié un truc en magasin, je me dépêche !

- Il est tard Morgane, laisse tombez !

Je refuse, je souhaite réaliser un super repas pour Thomas moi ! Je ne réfléchis pas trop et je lui dis que je ne serais pas longue tout en fermant la porte. Si je me dépêche, je pourrai arriver au market ouvert la nuit en environ une dizaine de minute. J'étais sorti rapidement de l'immeuble et j'avançai d'un pas rapide. La nuit était tombée sur la ville et la température restait plutôt agréable en cette période d'été. L'air est différent de l'ancienne ville où l'on habitait, mais je m'y habitue assez vite.

Après quelques minutes de marche, j'arrive finalement en face de la petite boutique, il fallait juste que je prie pour qu'il soit ce que je cherche...
J'entre donc dans le market, une petite sonnette retenti dans le magasin. Le vendeur derrière sa caisse me souhaite le bonsoir d'un sourire et un signe tête que je lui rend assez vite. Je m'enfonce ensuite dans les rayons, cherchant le trésor qui sauvera mon repas de ce soir... Trouvé ! Exactement ce qu'il me fallait !

Je me rends alors vers la caisse avec cet air de victoire sur le visage quand j'entendis la sonnette du magasin retentir une nouvelle fois, un homme habillé de noir intégralement et un bonnet tout aussi noir cachant ces cheveux entra dans le magasin et s'approcha rapidement du caissier pour soudainement sortir un pistolet de sa veste entrouverte.

- La caisse ! Tout de suite ! Ou je descends tout le monde dans ce putain de magasin !

L'ambiance changea soudainement et mon sourire sur mon visage se mit alors à lentement disparaître... Il se passait quoi là ?
Je lâche subitement la petite pot de verre sur le sol qui se brisa et attira l'attention du cambrioleur. Rapidement, il jeta un grand sac devant la caisse puis sortit alors un deuxième pistolet qui cette fois-ci pointa ma direction.

Ma direction... La mienne... Une arme... La mort... Elle vient te chercher trop tard... Je dois me concentrer... Je perds conscience avec la logique... Je dois respirer... Fortement... Mon cœur bat et se débat soudainement pour fuir le danger devant moi. Le stress me berce et je ne sais pas comment réagir.

- Toi là... Dépêche toi de vider tout ce que tu as dans tes vêtements... Et ensuite, tu vas aller au fond du magasin que je te vois sans soucis.

Il veut ma tête ? Nan... Ressaisis toi Morgane... Calme toi. Mais si je me calme, je vais mourir.

- STOP !

Je me suis mise à crier sur moi-même, mais je pense que le braqueur la prit pour lui... Je me dépêche de jeter mon porte-feuille su le sol et mes clés de maison... J'avais oublié mon téléphone à la maison... Surement dans la cuisine. Je lève les mains pour montrer que je ne veux rien de mal... On dirait que j'ai repris mon esprit pour le moment... Mais je ne peux pas le cacher... J'ai peur. Très peur... L'homme agite son pistolet comme un jouet pendant que je marche vers l'arrière avant de me laisser tomber sur les fesses au sol...
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Jeu 20 Sep - 19:04
-Un, deux, trois, pierre ! Feuille ! Ciseaux !

Le visage de Kioshi se décomposa en voyant l’index et le majeur de son collègue et ami, Sanada, droit et le reste de son poing fermé. Il regarda, désemparé, sa main plâtrée qui empêchait le moindre mouvement de ces doigts. Voilà pourquoi Akihiro avait accepté de jouer avec lui, car il était sûr de gagner et d’humilier son camarade. Le faiseur de douleur devait bien avouer qu’il était toujours surpris lorsque ce trait de personnalité ressortait chez son ami. Il crut même voir un sourire passer sur le visage taciturne et sévère de son collègue.

-C’est toi qui vas chercher à manger.
-Comme d’habitude, ouais…

Kioshi grommela en sortant de la voiture de fonction dans laquelle il se trouvait avec son Sanada. D’ordinaire, lorsqu’ils étaient en patrouille, le lieutenant Takeda harcelait son meilleur ami pour qu’il sorte chercher à manger, faisant jouer son grade supérieur. Mais en tant qu’ami, Akihiro mettait un point d’honneur à ce que le lieutenant se responsabilise davantage, il refusait donc systématiquement, disant qu’ils étaient en fonction et que ce n’était pas sérieux. Ainsi, le brun finissait par céder et aller chercher à manger lui-même. Mais aujourd’hui, c’était différent. Il se faisait tard et le duo devait filer un suspect, mais avant qu’il ne rentre du travail, ils en avaient pour une bonne heure, si ce n’est deux. Ainsi, la faim avait commencé à s’insinuer en eux. C’était ce qui avait poussé Sanada à « jouer ».

D’un pas mou, Kioshi se traîna jusqu’à une supérette. Il portait au-dessus de son uniforme de police, qui consistait en un pantalon noir et une chemise blanche, un long manteau noir tombant jusqu’à ses genoux, qui virevoltait au gré de ses mouvements. À sa ceinture, il y avait son arme de service, une paire de menottes et une bombe lacrymogène. Son arme n’était chargée que de balle non-létale. Akihiro et lui n’avaient pas non plus affaire au pire des super-vilain, alors il était inutile pour les deux policiers d’avoir de telles ressources sur eux.

Pourtant, en arrivant sur le pas de la supérette, Kioshi regretta amèrement de n’avoir aucun chargeur à balles réelles avec lui. Un homme se tenait face au comptoir de la supérette, cagoulée et entièrement vêtu de noir. Son bras tendu tenait une arme à feu. Kioshi soupira intérieurement, de nos jours, comment ces malfrats parvenaient à se procurer de telles armes ? D’un œil expert, le policier remarqua les otages prostrés dans le fond de magasin. Leur tortionnaire pointait son arme sur eux, puis sur le gérant, il lui hurler de se dépêcher de remplir son sac et remettait en joue les otages.

Pour braquer une supérette dans une zone commerciale, ce garçon devait être désespéré. Le braquage ne serait pas vraiment lucratif. La question de ce choix restait encore un peu obscur pour Kioshi. Une once de culpabilité traversa le lieutenant alors qu’il sortait son arme. S’il n’était pas entré dans la police, sûrement aurait-il fini par emprunter cette voie.

Mais il était un défenseur de la loi. Son arme dans une main -car l’autre était dans le plâtre rappelons-le- il s’avança dans la supérette.

-Tu comptes braquer quoi ? Des brioches et du café frappé, gamin ?

Le braqueur fit soudainement volte-face. Kioshi lui offrit un large sourire.

-Allez, rends-toi et laisse-moi t’emmener au poste. Vois le bon côté des choses, on aura tous les deux terminé notre journée plus tôt.

À peine avait-il terminé sa phrase qu’un pas derrière son dos lui fit détourner le regard. La seconde d’après, le lieutenant s’écroulait, inconscient. Une complice du braqueur venait de surgir et d’assommer le faiseur de douleur. Alors que Kioshi s’écroulait comme un chiffon, la femme hurla sur son partenaire.

-Qu’est-ce que tu fous, bordel ?! Les flics sont déjà là ! On peut plus se barrer ! Mets ce gars avec les autres et pique lui son arme. S’il a des menottes, mets-lui. On va s’enfuir par l’arrière. Laisse-moi cinq minutes pour établir un plan !

L’homme semblait perdu, sa camarade lui hurla de bouger et il s’exécuta. C’est ainsi que Kioshi se retrouva avec les otages, menottés à un radiateur et inconscient.
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Ven 28 Sep - 19:13
Alors que le braqueur attache le policier au radiateur, je me trouvais juste à côté de lui, le regard fixant l'homme blessé... Il avait tenté de nous protéger et arrêter le braqueur... Mais on personne n'avait remarqué la complice dans le magasin.. Caché encore dans les rayons alors que tous les autres étaient à côté de moi... Je me demandais si d'autre avait tenté de jouer avec le feu et restant aussi caché... Ils finiront immolés

L'homme en noir partit rejoindre ensuite sa collègue pour récupérer sûrement de l'argent à la caisse. Pendant ce temps, je regardais l'homme attaché à côté de moi et ne répondait pas... Pourquoi il ne parle plus ? Il a peut-être peur maintenant, comme moi ? Mais il avait l'air courageux... Et maintenant mort. J'aimerais avoir ce courage aussi juste pour me sentir plus sur de moi... Pour savoir que je me maîtrise... Si j'étais forte et que je savais parlé aussi facilement que lui, est-ce que je pourrais être...
Stop. Quelque chose n'est pas normale... Une partie de ses cheveux semble mouillé...

-M... Mon...sieur? Vous m'entendre ?

Je parle doucement, mais je suis vraiment proche de lui... Seulement lui et les gens à côté de moi arrivent à m'entendre ; un homme juste à côté de moi me tapote le bras avant de poser son index sur sa bouche, signe que je devais éviter de parler... Mais... Le monsieur juste à côté de moi... Celui attaché au radiateur...

Les gens l'ignorent... Il tourne le regard... Ils ont peur de n'importe quelle représaille... Tu as compris Il Il Il... Ils vont les laissés crever comme un pauvre déchet sur le sol!!

-Monster...

Je vois la peur, je vois l'égoïsme, je vois l'inquiétude, je vois l'ignorance, je vois un paquet de déchet. Thomas... Il ne m'à jamais dit vraiment ce que je devais faire si quelque chose comme ça se produisait... Juste faire attention à ma vie et surtout...

"Fait ce que tu veux et qui te semble normale"

Je me resserre contre le policier et glisse ma main le long de son dos, de ses vêtements... J'arrive à sentir la chaleur du sang sur mon index et mon majeur qui cherche une quelconque blessure via le toucher... La texture ou la fissure d'une plaie ouverte sur le crâne... Trouvé !
Je pose donc mes doigts sur la blessure afin de la recouvrir de ma main...

Cela faisait un petit moment que je ne m'en étais pas servie... La dernière fois, c'était il y a environ six mois quand Thomas était revenu de nul part, le dos recouvert de griffure. Il ne m'avait jamais dit pourquoi et je m'en fiche. Le seul souci... C'est que Thomas connaît mon Alter et il n'aime pas me voir forcément souffrir... Et puis... C'est la première fois que j'utilise mon Alter sur quelqu'un d'autre que Thomas en neuf ans.

L'otage à côté de moi, celui qui avait fait son geste avec son doigt, avait pris légèrement ces distances avec moi... Il ne veut pas être impliqué. Je m'en fiche. Je me fiche d'eux... Ce sont des monstres... Ils peuvent crever.

- Bordel... On fait comment maintenant pour fuir?! Ils vont monter dans un instant ! Fait quelque chose! Je prends un otage ? C'est quoi le meilleur chemin depuis le premier étage?!

J'ai des picotements déjà dans ma main... Je dois juste tenir les pics de douleur qui se présente à moi. Quinze minutes... C'est le temps don j'ai encore besoin pour soigner sa tête...
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Lun 22 Oct - 18:15
Un donut. Kioshi voyait s’étendre devant lui un large champ d’herbe verdoyante et il roulait. Dans un donut. Ou plutôt, il était un donut. Il s’en était rendu compte lorsque son visage s’était écrasé contre un matelas d’herbe duveteuse. Aucun grain de terre ou de brin d’herbe ne s’était accroché à son visage de donut au glaçage vanille-fraise. Bien que cette roulade soit très agréable et qu’avoir son visage propre après avoir roulé dans l’herbe était tout aussi satisfaisant, le policier se rendit rapidement compte qu’il était dans un rêve ou dans un quelconque état de songe.

Lorsqu’il ouvrit sa première paupière, le policier ne distingua qu’un voile blanchâtre et flou. Il poussa un léger grognement, comme s’il se réveillait après avoir passé une soirée trop alcoolisée. Pourtant, c’était largement préférable à la douleur aigue qu’il avait subi juste avant de sombrer dans l’inconscience. Le souvenir de la douleur qui l’avait assommé avait été la première chose qui lui était revenu à l’esprit lorsqu’il avait été tiré de son songe sucré. En gigotant un peu, il perçut un cliquetis et sentit comme une gêne au niveau de sa main ; il était menotté. Superbe.

Tandis qu’il retenait un soupir, son regard s’agitait un peu partout. Le policier avait commencé à reprendre ses esprits et avec ça, la vue. La première personne qu’il distingua avec détail était une demoiselle aux cheveux rouges et visiblement, ses yeux étaient de cette couleur aussi -oui, les couleurs étaient les premières choses que Kioshi avait pu voir dans son état. Les traits de cette fille étaient doux et… européens ? Kioshi n’était pas très bon en géographie, ni très physionomiste, donc il avait un petit doute. C’était toujours Akihiro qui s’occupait des portraits-robots, car, en plus de ne pas être physionomiste, Kioshi ne savait pas dessiner les nez autrement qu’avec des narines proéminentes et une grossière arête. Dans tous les cas, en voyant l’œil inquiet de cette demoiselle agenouillée près de lui et en constatant que la douleur de sa tête avait disparu, il comprit qu’elle y était pour quelque chose.

-C’est vous qui m’avez soignée ? Merci beaucoup ! Vous pouvez m’appeler Kioshi !

Il afficha un grand sourire à la demoiselle avant de s’étirer. Comme s’il venait de se réveiller. Il tourna la tête vers un otage prostré à côté d’un rayon de brioche.

-Monsieur, vous pouvez me donner l’un de ces pains fourrés s’il vous plaît ?

L’homme écarquilla les yeux devant la demande incongrue, mais avant qu’il puisse répondre, un cliquetis se fit entendre.

-Tu te prends pour qui pour demander ça, enculé ?

Kioshi tourna la tête et tomba nez à nez avec sa propre arme. La personne qui la tenait était une femme, dont le visage était camouflé par une cagoule. Kioshi ricana légèrement en offrant un sourire bienveillant -quoiqu’un peu narquois- à celle qui le menaçait.

-Je suis dans un centre commercial, alors je fais mes courses.
-Mais c’est quoi ce débile ? Testuo, prend la gamine aux cheveux rouges et sort par la porte de derrière. Je m’occupe de ce clown.

En parlant, elle arma l’arme de service. Tandis que tous les visages se pétrifiaient face à cette vision, Kioshi attendit un instant, que la criminelle ait bien l’impression d’avoir la situation entre les mains. Pour mieux briser cette confiance en elle.

Alors que son collègue agrippait la jeune fille aux cheveux rouges. Le sourire de Kioshi s’agrandit ne cachant plus son mépris.

-Vous n’allez pas tirer.

La seconde d’après, une détonation retentie. La balle fusa vers la poitrine de Kioshi. Elle plongea dans la couche de vêtement et tordit sa peau. La douleur fut vive et le policier ne put retenir un râle de douleur, mais ce n’était rien à côté de la satisfaction de voir la balle en caoutchouc rouler contre son torse. Il releva la tête vers les criminels, un large sourire figé sur le visage.

-Parce que vous ne pouvez pas me tuer avec mon arme, héhé.

La braqueuse poussa un râle étouffé et attrapa la matraque que tenait son collègue, déterminée à battre à mort le policier.

-Vous savez, je suis négociateur.

La femme se figea subitement tandis que Kioshi souriait de plus belle.

-Si vous voulez une chance de vous en sortir, vous allez avoir besoin de moi. Puisqu’à l’heure qu’il est, le bâtiment est déjà encerclé par les forces de l’ordre, et parmi eux il y a mon coéquipier, qui ne laissera pas les gorilles du gouvernement lancer un assaut qui risque de mettre en péril un autre gorille du gouvernement.

Il marqua une petite pause, toujours joyeux.

-Quoique je sois plutôt un paresseux. Mais toujours du gouvernement.

Un long silence s’installa. Durant ce silence, Kioshi dévisagea avec son éternel sourire, ce visage noir, cagoulé.

-Détache-le.

La jeune femme attrapa le bras de la jeune fille, plaquant l’arme contre sa nuque. Ce geste mit la puce à l’oreille de Kioshi. Les balles en caoutchouc pouvaient causer de lourds dégâts si on savait les utiliser et, cette femme avait l’air de savoir s’y prendre. Il n’eut cependant pas le temps d’analyser plus que ça, que le deuxième braqueur l’obligeait à se lever et à avancer.

Une chose avait changé, Kioshi avait perdu son sourire et affichait maintenant une mine grave.
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Lun 29 Oct - 19:18
Le policier se réveilla et m'observa doucement, le regard qui s'ouvre comme si il venait de sortir d'un rêve... Je garde ma main sur l'arrière de sa tête mais il commence à tourner sa tête pour me remercier... Je ne pense pas que les quinze minutes soit encore écoulé mais comme il bouge je suis obligé de retirer ma main. Il n'est pas intégralement guérie mais tout devrait bien se passé du moment qu'il ne se reprend pas un second coup à la tête.

J'hésitais à lui répondre, lui qui me parlais sans baissé son ton et qui avais attiré l'attention des deux ravisseurs qui commençait à s'approcher. Je commençais à paniquer et me dire que je n'aurais pas du l'aidé... étais-ce bien ce que j'avais fais? Oui? non? Combien de fois je vais souffrir? Ma main me fait souffrir horriblement, comme si je m'étais fait mordre dans la chair par tout les pores de ma peau.

Et je le vois continuer de parler et dire des inepties... Arrête! Arrête!

- Il veut rien de mal! Ne donné rien, s'il vous plait...

Mais ce que je dis ne semblait pas être important pour qui que ce soit... La voix féminine commence à demander à ce que l'homme m’attrape et parte avec moi... Qu'elle allait s'occuper du policier... Je panique encore plus... Je me tiens ma main qui tremble et qui refuse de bouger parfaitement, tel des mouvements saccadé.
Je regarde sur les côtés les autres personne qui me regardait avec un visage inexpressif, un visage qui disait "bien fait poiur toi..."

L'homme s'approche de moi... Plus il s'approche, plus il grandi... Et cela me fait peur, j'ai l'impression de le voir grandir encore plus... Ce n'est plus réel... Je cherche à partir sur le côté vers les autres personne... Le braqueur me rate de peu de m’attraper la jambe et je me retrouve contre les autres personne qui me repousse... J'entend des rires... J'ai peur... Je sais que je suis en train de sombrer dans un cauchemars... Je vois le visage des otages disparaître et les rires persister, et l'agresseur au visage noir grandissait toujours plus, lâchant des râles d'agacement à me voir reculer continuellement.

- Va-t'en! Va-t'en!

- Petite conne... Arrête de faire ta maline et viens ici, tu ne fais qu'allonger le temps!

Je me retrouve finalement dos au mur, effrayer... Et c'est en regardant le monstre que j'avais face à moi que j'observa aussi juste derrière lui la femme qui pointais l'arme sur le policier. Je n'ai pu m’empêcher de tenter de forcer le passage pour passer l'homme mais je n'avais fait que venir dans ses bras sans pouvoir le passer...

J'observais la scène et quand le coups parti j'ai voulus lacher des larmes... Mais en le voyant répondre une nouvelle fois à son agresseuse le monde sembla redevenir normal autour de moi et l'homme qui me tenais ne semblait plus aussi grand qu'avant...

Nous nous rapprochâmes du policier malgrés que je continuais de tirer à l'opposé pour qu'on me lâche mais j'avais toujours des engourdissement dans ma main et légèrement l'avant bras... La douleur ne pars pas encore... Mais je sens tout de même qu'on vient soudainement me prendre par le bras encore une fois mais... J'ai la sensation de quelque chose métallique sur la gorge... C'est... J'ai... Peur.

Je vois le policier qui se fait libérer... Je n'ai pas écouter ce qu'il a dit... Il ne m'a pas échanger, hein?

- S'il vous plait... J'ai peur... Je voulais juste aidé en le soignant...

Je veux que quelqu’un me vienne en aide... Thomas... S'il te plait viens m'aider...
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Mar 6 Nov - 22:17
Il y avait autre chose d’étrange. Maintenant qu’il y pensait, pourquoi garder la jeune fille aux cheveux rouges s’ils l’avaient lui ? Ça n’avait pas de sens. Ce n’est que lorsqu’elle parla qu’il comprit. Lorsqu’elle utilisa le mot « soigner ». Un sourire se glissa sur sa face. Tristement ironique et amusé par la situation. Un alter de soin. C’était pourtant évident ! Pourquoi n’y avait-il pas pensé plus tôt ? Kioshi était un otage, un pion sacrifiable, et cette jeune femme un atout que les fuyards voulaient utiliser au cas où la situation déraperait. Et la braqueuse le confirma.

-C’est justement, car t’es une très gentille fille qui soigne les gens qu’on te prend avec nous. Ce serait bête que la police tire sur une femme enceinte et qu’elle perde son bébé, pas vrai ?

Kioshi avait beau avoir beaucoup de respect pour les gens, être amusé par les situations les plus graves, il ne put s’empêcher de traiter cette téméraire criminelle de sobriquets peu flatteur. Le policier ne croyait pas à ce qu’elle venait de dire, mais, une petite voix en lui, murmurait que, peut-être, elle avait vraiment un embryon d’humain dans son ventre. Et ça allait le gêner pour la suite.

Le balancement du métal sur son poignet le sortit de ses pensées. Le malfrat qui tenait son bras avait voulu passer les menottes à Kioshi, mais il s’était heurté au problème du plâtre. Il avait donc abandonné, laissant pendre la paire de menottes au bout du poignet du brun. Ce dernier jeta un œil à la ceinture de son tortionnaire qui venait de passer devant lui pour ouvrir une porte derrière le comptoir du magasin. Les yeux du policier s’attardèrent sur les armes rangées à la ceinture du criminel. Pourquoi avoir rangé ses pistolets maintenant ? Ce n’était pas logique de se séparer du moyen le plus rapide de supprimer les potentiels obstacles, surtout quand on ouvrait une porte en pleine cavale. Ça n’avait pas de sens. À moins que ces armes ne soient des fausses.

Lorsque Kioshi se rendit compte de cela, on le poussait dans une petite cage d’escalier avec la demoiselle aux cheveux rouges. C’était le moment de vérifier son hypothèse. Se penchant légèrement vers la jeune femme, il lui glissa quelques mots, à mi-voix. Un discret sourire sur les lèvres se voulant rassurant.

-Quand l’homme est entré, a-t-il tiré ? Je soupçonne ses armes d’être fausses.

Immédiatement après avoir parlé, il détourna le regard, regardant droit devant, chantonnant un air. Lançant de discrets regards à la jeune femme pour lui signifiait qu’il l’écoutait malgré tout et était attentif à sa réponse. Un hochement de tête suffirait. La braqueuse aboya aux otages d’avancer, les faisant marcher au pas de course. Une fois que le groupe arriva à l’étage suivant, la braqueuse se jeta dans le large couloir. Qui était blanc, on ne peut plus blanc, il n’y avait que quelques fenêtres. Visiblement, c’était ici que les marchandises étaient amenées dans les magasins. Les quelques portes devaient donner sur les magasins. Mais jusqu’où s’étendaient-ils ?

Les yeux du policier furetaient un peu partout, réunissant les informations dont il disposait. La braqueuse de son côté jura encore une fois et se tourna vers son camarade.

-Surveille-les ! Je m’isole pour voir le bâtiment et trouver un accès au toit ! Fais gaffe !

Et elle partit aussitôt, en courant. Kioshi se tourna vers le criminel restait avec eux, qui cette fois avaient sorti l’une de ses armes. Un large sourire se dessina sur le visage de Kioshi.

-C’est vous le père ? Ou, vous êtes son oncle ? Ou alors, vous aimeriez être le père, pas vrai ?

Il marqua une pause, souriant encore plus.

-Ou il n’y a pas d’enfant ?

Avec tout ça, Kioshi essayait de pousser le malfrat dans ces derniers retranchements, mais aussi de le désintéresser de la jeune femme. Le policier jouait sur la nature égoïste des humains qui la pousserait à fuir et laisserait donc l’occasion à Kioshi de neutraliser le malfrat. Ou de se faire tuer. Mais au moins elle serait en sécurité. Il espérait.
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