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Année 2045. 80% de la population a développé des pouvoirs surnaturels, surnommés Alter. Certains les utilisèrent pour semer le chaos, détruire ou réaliser des activités illégales.
D'autres, à l'inverse, utilisèrent leurs nouvelles capacités pour sauver la veuve et l'orphelin, rendant réel le métier autrefois fantasmé de Super-héros, qui devint, au fur et à mesure, une activité reconnue par l'état. C'est ainsi que des écoles se spécialisèrent dans l'éducation de nouveaux justiciers, prêts à affronter ceux bravant la loi : les vilains. La suite

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Unstoppable Nosebleed

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Jeu 8 Nov - 0:04
Le commissariat de Musutafu était un endroit qui bien que gigantesque, se révélait être relativement calme. Les agents de bureau arrivaient à sept heures, prenaient un café, racontaient leur soirée, projets et autres futilités. Au moment où les agents de terrain arrivaient, à huit heures, c’était le moment pour les premiers d’aller travailler. Le manège se poursuivaient avec les seconds, jusqu’à ce que les plus hauts gradés arrivent. Comme pour montrer l’exemple, ces derniers ne prenaient pas la peine de retarder le moment où le travail débutait, entraînant le reste des subalternes à accomplir leurs tâches quotidiennes.

Ainsi, dès dix heures du matin, le hall du commissariat était affreusement calme. Ou presque.

Ce jour-là, sans crier gare, un homme traversa la pièce en fendant les airs. Les cheveux bruns en bataille, accompagnaient par une boite blanche dont s’échappaient trois donuts multicolores, avec tout ça, une vague de liquide brun et fumant approchait dangereusement du visage de l’homme.

« Cet homme qui vole à travers le commissariat un tranquille jeudi matin, c’est moi Kioshi Takeda. Il parait que quand on va mourir, on commence à parler à des spectateurs imaginaires, du coup, vous voulez savoir comment on en est arrivé là ? Accrochez-vous, ça va être long et douloureux ! Vous avez un café ? Puisque le mien va finir sur mon visage, alors je demande…



Bref, soyons sérieux une minute et revenons en arrière.
Comme à mon habitude, je suis arrivé après l’ensemble de mon équipe. Pas pour ne pas travailler, hein ! J’ai juste décidé d’arriver en retard un mois entier jusqu’à ce qu’ils acceptent de faire du café. Jusqu’ici, ça a moyennement marché. Aki’ m’accoste toujours dès que j’arrive -alors que j’ai préparé un petit speech plein de reproche envers chacun- avec une pile de dossier à faire qu’il me pose dans les bras.

À croire qu’il est toujours sur le bon timing, il invente toujours une excuse du genre « une réunion », « une garde à vue », une fois il a même fait venir un gars déguisé en Monsieur le Grand Commissaire, vous savez le gars avec une gueule de cabot ? C’était vraiment mal fait, je leur ai bien signalé que je trouvais leur mise en scène ridicule. Mais Akihiro n’est pas sortie de son rôle et le faux-commissaire non plus, ils ont même réussi à faire baisser mon salaire après ça. Mais je suis pas dupe ! Rien ne me fera arrêter ma grève de la ponctualité !

Bref, avec cette nouvelle pile de dossier, et planté au milieu de l’open space où tout le monde faisait semblant d’être occupé pour ne pas s’occuper de moi, je me suis mis à travailler.

Après avoir achevé un dossier entier -de trois pages certes, mais tout de même- je me suis autorisé une pause donut et café. Par autoriser, j’entends surtout « précipiter ». Je me suis jeté hors de l’open space, la carte de crédit d'Akihiro entre les mains et j’ai filé dehors, sortant par une des portes de secours du commissariat. J’ai emprunté une petite ruelle sombre, puis une autre. Pour enfin tomber sur la meilleure boulangerie de Tokyo. A chaque fois que j’y vais, j’ai l’impression d’emprunter un passage secret vers un monde merveilleux. Une fois mon précieux trésor entre les mains et la carte d'Aki vidé de quelques yens, j’ai refait le chemin merveilleux dans le sens inverse. Il était bien moins cool qu’à l’aller, mais heureusement, j’avais mes donuts.

Une fois arrivé au commissariat, je suis rentré par la même porte -que j’avais bloqué avec une poubelle remplit de gobelet en plastique- je me suis glissé dans une salle de détente pour me faire un café. Et enfin, je pouvais retourner en enfer.

Mais ça, ce serait trop prévisible.

En repassant par le hall, je me suis figé. Dans la lumière de l’entrée, se dessinait une silhouette. Cette silhouette que je ne pensais ne jamais revoir. Alors que je me demandais si j’étais en train de rêver, mes yeux se sont instinctivement élevés pour constater si oui ou non, je ne m’étais pas trompé. Et quand j’ai vu deux oreilles duveteuse et blanches dressés au-dessus d’un visage froid et sévère, j’ai trépigné.

Natsuki Airi. C’était une camarade à l’Académie et… ça a toujours été compliqué de savoir ce qu’on est l’un pour l’autre avec Natsuki. On s’était revu, y a une année, je crois. Elle m’avait dit que bientôt, on pourrait se revoir. Elle m’avait bien caché son jeu. Héhé.

Trop excité par ce coup du sort, j’ai rabattu ma mèche en arrière, prit ma démarche la plus séduisante et je suis allé la voir.

Non, je plaisante.

J’étais trop excité de la voir pour prendre autant de temps à soigner mon entrée ! J’ai quand même rabattu ma mèche. Et je me suis jeté vers elle, en trottinant et affichant mon plus beau sourire d’imbécile. Et bien sûr, histoire qu’elle n’est aucun doute sur l’identité du tordu qui venait vers elle en sautillant et gloussant comme un débile, j’ai crié l’un des noms que je lui donnais à l’académie.


Quelque chose du genre ;

-Natsutsu-kuuuuuuun !

En exagérant la particule, évidemment, et en glissant sur le sol comme dans les films d’action, pour poser ma main sur la petite queue de lapin au-dessus de son bassin. Toujours avec mon plus beau sourire d’imbécile.

Comment j’ai réussi à ne pas renverser de café ? Technique de flic.
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Sam 10 Nov - 18:14
Je regardais du toit de l’immeuble le soleil se lever sur la ville de Musutafu… Après toutes ses années, je retournais finalement dans la ville qui m’avait non seulement vu naître, mais aussi échouée à devenir une héroïne… Bien que désormais, cela importait peu. Après quelques minutes à contempler le lever du soleil de ma position, je me retournais, lui tournant le dos, et regardant le cadavre qui gisait au sol. Un des nombreux vilains de cette ville, que les héros étaient incapables d’arrêter. Mais était-ce si étonnant, quand ils ne peuvent même pas protéger leur école ? Mais je n’avais pas le temps de penser à de telles choses, ce n’était plus mon affaire désormais.

Je m’agenouillais devant le cadavre, et après une précision exemplaire, j’enlevais toute trace de mon passage. Je m’hésitais d’ailleurs même pas à rendre le corps encore plus meurtri, pour faire prendre plusieurs pistes aux équipes de scientifiques, si un jour le corps était découvert… Même si cela n’arrivera pas de si tôt. Une fois mon ménage fait, je me saisissais de mon téléphone de faction dans la poche de mon uniforme, pour compenser un numéro connu que de moi, avant de porter l’appareil à mon oreille, regardant une dernière fois le soleil se lever.

- Ici Bishamonten. La mission d’élimination MNPV03204589 est terminée. La cible est morte pour ses pêchés. Je m’en vais maintenant rejoindre mon nouveau poste au sein de la police, je serais indisponible pendant une bonne partie de la journée par les moyens conventionnels. Gloire … à l’Empire.

Je coupais le téléphone, et rangeais ce dernier, ainsi que mon arme, dans ma veste, et je commençais à me diriger vers mon appartement, au centre-ville, pour me changer et aller à mon nouveau de lieu travail. Il était environ sept heures du matin, j’avais encore le temps de rentrer, de récupérer une partie de ma nuit, et de me préparer pour ma nouvelle affectation, qui risquait fortement d’être de longue durée ici. J’avais quoi qu’il en soit rendez-vous dans les environs de dix heures au commissariat, pour que mon supérieur me fasse un topo sur la situation de l’équipe de la ville, bien que lui, il pensait que j’arrivais en train de Tokyo, alors que j’étais déjà là depuis hier soir.

Je rentrais donc dans ma nouvelle demeure, dans un immeuble hautement sécurisé et privé, pour commencer à me préparer pour ce qui allait arriver dans quelques heures… Car je savais déjà qui j’allais retrouver en face de moi dans ce bâtiment… L’imbécile pour qui mon coeur avait décidé de battre malgré moi. Mais je traiterais avec lui le moment venu. Je me contentai donc de me coucher, et de mettre mon réveil à neuf heures…

Ainsi, quand mon réveil sonna, je l’éteignis mécaniquement, ayant l’habitude grâce à mes années dans l’armée à pouvoir m’éveiller presque instantanément. Il le fallait, sur un champ de bataille, une seconde dans les brumes risquait fort de nous coûter la vie après tout… Beaucoup de mes anciens camarades sont morts ainsi lors de cette opération… Chassant ces idées de ma tête, je pris un petit-déjeuner, je me débarbouillais, et je me changeais dans une tenue plus civile, pour aller au commissariat. Prenant un pistolet, la seule arme que je pouvais utiliser de manière officielle, bien que je possède le permis des armes, une chose distribuer aux comptes gouttes par le gouvernement. Mais je ne voulais pas faire de vague dès mon premier jour… Il serait déjà suffisamment assez long comme ça.

Je pris donc le métro pour me diriger dans la périphérie nord de la ville, là où était le commissariat de police. J’arrivais avec quelques minutes d’avances, je me contentais donc d’observer un instant le bâtiment qui servait de repère à nos forces. Il n’y avait rien à dire dessus, il était à la pointe de la technologie… Enfin, si on ne compte pas les quelques entreprises des environs, j’aurai entendu dire qu’une était particulièrement en train d’exploser en termes de taille, et rendait ridicules les technologies actuelles…

Redirigeant mon regard vers l’entrée, je m’avançais donc pour entrer dans le bâtiment, et ce qui semblait être le hall de la police, qui était désert à cette heure. Aucun civil ne semblait déposer de plainte, et tous les agents étaient en train de travailler. Tous… Sauf un… Évidemment, ça ne pouvait qu’être que lui. Et il fallait que ce soit lui que je vous le premiers dans notre équipe, un café et une boite à la main… Probablement de la nourriture dedans. J’y crois pas, même après toutes ces années, il continue à agir ainsi… Soupirant, je me dirigeais donc vers lui, le regard sévère, car j’avais bien l’intention de lui tirer les oreilles !

Mais plus je le voyais approcher, plus lui tirer les oreilles ne semblaient pas être une bonne idée. Non, il fallait quelque chose de plus pour calmer l’imbécile humain qui venait vers moi, avec un sourire niais et une démarche plus que ridicule… Je m’arrêtais d’ailleurs, fermant les yeux pour essayer de me calmer, et ne pas le frapper dès nos retrouvailles, surtout après tout ce temps et… Ba, le fait que je l’aime quand même cet idiot. Mais le fait qu’il crie ce surnom stupide haut et fort dans le commissariat, ce qui attira probablement l’attention d’une partie du personnel, me fit rougir un peu plus. Plus de colère que d’excitation.

Mais le pompon, et c’est le cas de le dire, c’est quand il glissa comme dans ces films d’action, et vient m’agripper, sans prévenir, ma queue duveteuse située dans le bas de mon dos ! Ma réaction fut instantanée, en partie due à mon exaspération, mais aussi à mon entraînement qui, malgré moi, me faisait des fois réagir au quart de tour quand je considérais une menace.

Je pris appui sur ma jambe droite, et je tournoyais sur moi-même, histoire de faire un tour de 270 degrés, puis de frapper le ventre de Kioshi, pour l’envoyer en l’air. Alors que, dans un miracle, ni son café ni sa boite n’avait encore volé aux quatre coins de la pièce, je reposais mon pied qui venais de le frapper, avec lequel je donnais une petite impulsion pour sauter, et je le frappais avec un coup de pied tournoyant, qui cette fois-ci le fit voltiger bien quelques mètres en arrières à travers le hall, pour finir sa course dans les bureaux de la police, sous le regard surpris des agents !

Je m’approchais des bureaux, mon regard posé sur le corps étendu de Kioshi, laissant sortir comme un râle de désespoir avant de prendre la parole.

- Dire que j’étais motivée pour venir, que j’avais hâte de te revoir… Mais tu as foutu tout en l’air, comme à ton habitude.
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Dim 11 Nov - 14:44
Je dois bien avouer que revoir Natsuki m’a manqué. La taquiner est toujours agréable, d’une part parce que personne d’autre n’ose le faire et d’une autre, car ça me permet de me rapprocher de son cœur et d’émouvoir la sévère et impitoyable Policière Lapinou Trop Choue (je vais abréger par PLTC) qu’elle est ! Bien que je doive avouer, que je me suis jusqu’à maintenant, sentit plus proche de ses orteils que de son cœur.

A peine ais-je touché sa queue en pompon qu’elle fait volte-face et m’envoie dans les airs d’un coup de pied. Perdant l’air de mes poumons, mais gardant néanmoins mon calme, je concentre tout ce que j’ai appris sur le terrain pour éviter que mon café ne se renverse. Et j’y parviens ! Encore une fois, technique de flic.

Avec tout ça, je me suis à peine douté qu’un deuxième coup arrivât déjà. En moins de temps qu’il n’en faut pour déguster une boite de donut, j’ai senti un talon s’écraser contre ma joue avec une force surhumaine.

La seconde d’après, je suis dans les airs et, cette fois toutes les techniques de flics du monde n’y changerons rien, j’aurais bientôt du café bouillant sur la face et des donut qui s’évadent un peu partout dans la pièce.

Et dans quelques instants, je suppose que je vais m’écraser contre un bureau ! Voilà comment on en est arrivé là ! Que de belles retrouvailles, pas vrai ? Je ne regrette rien, héhé.


Comme il l’avait prédit, le lieutenant Takeda s’écrasa contre l’accueil du commissariat. Remuant tout ce qui s’y trouvait. La tête suspendue dans le vide d’un côté, les jambes de l’autre et le torse étalé contre la surface du bureau. Kioshi mit un certain temps à reprendre ses esprits. La première chose qu’il vit fut le visage de son analyste, Surotu. Ce dernier le regardait de son œil morne et à peine surpris. Il attrapa sa tasse et la plaça sous la tête de Kioshi, d’où goûtait quelques filets bruns de café et sans un mot, l’analyste se remit au travail.

La lapine arriva au niveau de l’accueil un instant après, lançant une pique acerbe à Kioshi. Ce dernier agrippa de ses mains fraîchement déplâtrées le bureau et redressa son torse. Le regard d’abord un peu perdu, il le posa sur Natsuki. Ses yeux s’illuminèrent de malice et un sourire tout aussi amusé apparu sur son visage tuméfié. D’épais filets de sang ruisselaient de ses narines, mais il ne semblait pas vraiment s’en accommoder.

-Kukuku. ~ Avoues que tu aurais été déçu si j’étais venu vers toi normalement ! Et je ne pouvais pas contenir ma joie de te revoir, très chère !

Son sourire se transforma en quelque chose de plus sincère alors qu’une chaleur rassurante irradiait sa poitrine. Il attrapa une moitié de donut qui s’était logé dans ses cheveux pour le reposer sur le bureau.

-Je recommence si tu veux !

Sans attendre de réponse, il posa une main sur la surface du bureau, passa une main dans ces cheveux pour les plaquer en arrière et lança à Natsuki un regard exagérément séducteur tout en prenant une voix exagérément suave.

-Salut Bunny-girl, ça te dirait de dîner avec moi ce soir ?

Et pour accentuer la caricature, il balança sa tête en arrière, faisant virevolter ses cheveux. Surotu soupira.

-Vous feriez mieux de lui proposer de lui faire visiter les locaux.

L’analyste releva la tête vers Natsuki.

-Natsuki Airi, c’est ça ? La réunion du capitaine s’est avérée plus longue que prévu. Il ne peut pas vous recevoir tout de suite. Donc, si vous n’y voyez pas d’inconvénient, il peut vous faire visiter. Ça l’occupera.
-Eh ! Comment tu parles à ton supérieur ! J’ai commencé à travailler !
-J’anticipe le moment où vous en aurez marre, Lieutenant.

Kioshi soupira et descendit de son perchoir pour être au même niveau que la jeune femme. Il avait pris une attitude un peu moins désinvolte maintenant qu’il avait vraiment quelque chose à faire. Ou alors était-ce la présence de Natsuki qui le poussait à être moins indiscipliné que d’habitude ? C’est vrai qu’il n’avait pas vraiment eut le temps de penser à leurs retrouvailles avant de se pendre un coup de pied en pleine figure.

-Donc… euh… On pourrait commencer par l’infirmerie ? Je crois que j’en ai besoin, héhé. Où aller attendre devant le bureau du capitaine, toi qui vois !

Maintenant qu’il avait laissé tomber son attitude excentrique, Kioshi avait du mal à savoir où se mettre. Il avait envie de poser tout un tas de question à Natsuki, mais ne savait pas vraiment si c’était le bon moment pour papoter.
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